Le cerveau énergétique

Mis à jour : avr. 16

À quoi bon peut-il nous être utile de comprendre et d'intégrer dans notre conscience la polarisation cérébrale ? En quoi savoir que notre hémisphère gauche est yang peut nous être utile ? De la même façon, pourquoi est-il intéressant de découvrir notre part de féminin dans l'hémisphère droit ?


En premier lieu, je souhaite dire ceci : chaque être humain dispose d'une polarité dominante, alors qu'initialement, chaque cerveau a été conçu de la même façon, c'est à dire équipé des deux. En toute logique, nos deux hémisphères qui constituent notre cortex cérébral fonctionnent de pair. On ne pourrait imaginer que l'un fonctionne sans l'autre. Quelle que soit l'expérience vécue, les deux hémisphères s'activent successivement. À tout moment de la journée, votre cerveau droit peut créer l'image d'un café bien noir. Cette image, cette envie générée dans le cerveau droit va être transférée dans le cerveau gauche qui va mettre en oeuvre les mouvements et la stratégie pourtant nécessaires, pour que le café devienne une réalité. Cela est du domaine du quotidien, et cela ne nous permet pas de définir une polarité plutôt yin (féminine) ou plutôt yang (masculine). Une personne yin se prépare tous les jours son café, comme toutes les personnes yang…


Où est donc le problème ? Et y a t'il un problème ? Oui. Il y a un problème, chez un certain nombre de personnes. Certaines personnes sont de nature Yang, et d'autre de nature YIN. Les deux adoptent alors dans leurs vie un comportement majoritairement empreint des caractéristiques évoquées dans notre vidéo. La personne yang est pilotée par ses conditionnements et ses peurs de l'échec ou du danger. Elle agit dans le présent en fonction de ses expériences passées. La personne yin est pilotée par ses rêves, et par son besoin de bien être. Elle agit dans le présent au seul service de ses rêves pour le futur. Tous les deux recherchent en fait la sécurité dans l'instant présent, l'un par l'action, l'autre par l'imagination. Un peu à l'image de notre café, il ne faut pas penser que la personne yin est totalement inactive. La personne yin travaille, gagne sa vie, et sur ce plan là peut tout à fait générer une certaine forme de sécurité financière. Cela peut être assez compliqué à comprendre au premier abord, car si tous les deux vivent leur vie en développant tous deux des capacités de sécurisation matérielle, alors où peut donc être le problème ?


Le problème viendra de l'absence de plénitude et de joie que l'excès de yin ou de yang va créer chez la personne. Des deux, celui ou celle qui sera le plus solidement ancré dans la réalité de la société sera probablement la personne yang. Pour elle, une décision se transformera en action concrète, avec toute la puissance de matérialisation.

La personne yang ne créera pas sa vie pleinement, en réalité. Les rêves et les envies qui n'entreront pas dans le cadre sécuritaire prédéfini par les conditionnements du passé seront systématiquement écartés. Seules les actions cohérentes avec les difficultés de la vie seront privilégiées.


La personne yin aurait sur ce plan là un grand potentiel créatif. Pourtant, elle vit dans une société exigeante pour elle, car basée sur la matérialité. Elle est entourée dans ce monde de personnes différentes, car de nature énergétique yang. Il lui faut vivre dans ce monde, et donc s'adapter. Alors, lorsque jeune enfant cet homme ou cette femme rêvait d'être danseur ou musicien, les études imposées par les parents pour devenir comptable ou juriste ont laissé des traces. Ces traces sont le costume quotidien qui donne l'apparence de la réussite, mais sans le bien être intérieur lié au besoin de créativité.

Nous aurons d'un côté des personnes yang totalement stéréotypées et quasiment inconscientes de leur part intérieure créatrice, à savoir leur cerveau droit. Ces personnes auront conscience de leurs besoins vis à vis de l'extérieur d'eux-mêmes et fort capable de les concrétiser. Elles se montreront en même temps incapables de répondre à leurs besoins intérieurs (joie). Nous aurons de l'autre des personnes yin conscientes de leurs besoins intérieurs (joie), et qui auront tout le mal du monde à les réaliser dans le monde extérieur. Ce qu'elles pourront réaliser dans ce monde sera ce que ce ce monde acceptera, et avec le temps, cela va créer des tensions intérieures chez les deux. L'impression de ne pas être à sa place, de ne pas avoir réalisé se vie correctement, d'être à côté de la plaque, de mal faire, de s'ennuyer, tout cela va s'installer durablement et au quotidien dans la vie des deux.


Prenons quelques exemples concrets :


Manger un gâteau

Le yang est capable de refuser le gâteau parce qu'il fait grossir. Le yang se rappelle d'une époque où il se sentait gros à cause des gâteaux… Il est donc capable de ne plus jamais en manger, d'ailleurs. Il mangera peut être un substitut sans gluten, ou sans sucre du tout, préférant consommer un truc insipide et sans saveur, donc sans plaisir, parce que c'est mauvais pour sa santé.

Le yin est capable de manger un gâteau par jour, ce qui vaut naturellement pour le chocolat et les friandises en général. Le plaisir seul comptera, et pout ce qui concerne le sucre, cela fait évidemment référence aux manques affectifs qui ne sont pas conscients. Le yin ne se sentant pas aimé pour ce qu'il est cèdera volontiers aux addictions, sucre ou alcool mondain.

Les conséquences de ces deux comportements seront les mêmes : une frustration vitale, une impression de vivre une vie désagréable, toujours source de contrainte pour l'un, et soumise à contraintes pour l'autre. Le yang refusera par peur de grossir, ou par conviction, comme le fait de ne jamais manger de viande peut aussi rentrer dans ce cadre. Le yin refusera de se priver plus encore que la société ne le prive de lui-même, en privé il c consommera des plaisirs. Si l'un peut tout à fait développer des carences, l'autre peut rapidement avoir des problèmes de déséquilibres ou de surpoids.


Avoir une passion

Le yang comme le yin peuvent avoir une passion. Cette passion peut être dévorante pour les deux, et conduire à des comportements qui s'avèreront problématiques, comme dans l'exemple précédent. Le yang va s'investir dans sa passion, sans pour autant délaisser sa structure sécuritaire (son travail). Le yang va chercher à tout savoir sur sa passion, pour devenir un expert. Très certainement que la passion va consommer de plus en plus de son temps, sur sa famille plus que sur son travail. Pourquoi ? Parce qu'il faut faire les choses bien, et si possible les faire mieux, plus en profondeur que les autres. Avec le temps, notre yang va se poser la question de faire un métier de sa passion. S'il le souhaite, il pourra probablement le faire, sauf si cette professionnalisation exige de lui une certaine forme de créativité, qui ne se trouve pas dans les livres, ou les vidéos…


Le yin va aussi s'investir dans sa passion, mais autrement. Il va "vivre" sa passion, par l'expérimentation. De la même manière, cette passion peut devenir invasive dans la vie quotidienne, et rapidement devenir le sens de la vie. On pourrait aussi rencontrer pour le yin l'envie de faire d'un métier ce qui anime le coeur et la créativité, mais au bout du compte et dans cette polarité, cela sera souvent accompagné de de grandes difficultés à matérialiser professionnellement. On peut aussi voir la personne trop Yin délaisser son travail ou sa famille au profit de sa passion, pour simplement se réfugier dans l'agréable.

Les conséquences de ces deux comportements seront les mêmes : à nouveau une frustration vitale, entre celui qui ne peut rien vivre autrement que dans le devoir de performance, et celui qui ne peut rien concrétiser d'enrichissant, de stable et de pérenne.


Ainsi, si l'un peut tuer sa passion par la professionnalisation, l'autre peut en perdre ses moyens de subsistance en raison de sa passion. Ceci s'entrevoit généralement sur le plan individuel. Parfois, cela peut avoir des conséquences dans le couple.

Comme nous l'avons expliqué dans la vidéo Cérébro, le yang est émissif, et le yin réceptif. Deux cas se présentent alors à notre exposé.

Le yin se découvre une passion personnelle.Le yang tente d'insuffler au yin sa propre passion.

Dans le premier cas, la façon dont le yin va vivre sa propre passion sera rapidement sujette aux critiques du yang. Ce dernier pourra très facilement s'instruire lui-même, lire quelques passages de sites internets, ou de revues spécialisées. Il se peut même qu'il ait envie de partager avec celui ou celle qu'il aime, l'objet de sa passion. Le yin sera ravi de pouvoir ainsi laisser entrer l'autre dans son monde. Alors les deux vont tenter de partager des moments agréables et en commun. Bug ! Le yang va rapidement expliquer au yin comment il doit faire. Il ne faudra pas pédaler de cette façon si on fait du vélo, il faudra respecter le nombre d'or si on peint avec les doigts, pour que le tableau soit proportionné… Il se peut aussi que le jugement arrive, avec toujours en toile de fond l'envie d'aider l'autre.

Dans le second cas, le yang va demander au yin de partager sa propre passion. Un pêcheur demandera à sa femme de venir avec lui dormir au mois de février sous une tente au bord de la rivière… par exemple. Parce que lui aura tout prévu, pour ne pas mourir de froid en attendant un poisson qui peut être ne viendra pas, alors madame sera en sécurité. Elle le sera. Elle jouera le jeu, tentant réellement d'entrer dans le monde de l'autre. Elle écoutera religieusement les conseils qui lui seront donnés, et se trouvera bien vite enfermé dans un dédale de méthodes et de processus qui la privent de son plaisir à elle : observer et écouter la nature. Si elle ne lance pas les appâts toutes les dix minutes, si elle ne regarde pas les cannes à pêche, si elle ne s'occupe pas de la tente ou du pique nique, alors le yang est contrarié. Les tensions arrivent, et rapidement la passion de l'un devient le calvaire des deux.


Ces phénomènes qui conduisent la plupart du temps à des tensions ou des ruptures pourraient simplement aboutir à de grands moments de plénitudes pour les deux.

Si le yang acceptait de ralentir le rythme pour profiter de la quiétude de la nature et du paysage, et si le yin vivait les exigences inhérentes à la prise d'un poisson, non pas comme une contrainte mais comme un moyen de vivre quelque chose à deux, alors le moment pourrait être réellement partagé et agréable pour les deux.


Je voudrais en venir à présent aux risques inhérents au manque de conscience de tout cela. Nous vivons dans une société qui d'un point de vue spirituel est à dominante yang. Notre société est effectivement focalisée sur la réussite, sur les obligations, sur les devoirs plutôt que sur les besoins. Au mieux les besoins archaïques sont pris en compte, comme le fait d'avoir un toit, un métier, et de quoi se nourrir. Malgré ces besoins qui sont inculqués à chacun dans notre société, des milliers de personnes dorment dans la rue. Cette réalité, dure, perdure. En même temps que les réalités se durcissent pour la plus grande partie des populations, se déploie l'empathie collective. Qui aime voir des personnes dormir dehors et dans le froid ? Personne, nous pouvons l'espérer. Alors pourquoi y a t'il toujours de plus en plus de personnes qui dorment dehors ou se retrouvent par obligation à s'inscrire aux restaurants du coeur ?


Dans notre monde nous pouvons très clairement distinguer les humains de nature Yang et ceux de nature Yin . Cette nature se sera plus ou moins développée en raison de l'histoire de la personne, de son éducation et de ses expériences de vie. Bien évidemment, les notions d'empathie, de partage et de compassion seront attribuées aux personnes de nature Yin. Celles-ci ont le coeur sur la main comme on dit, mais un coeur n'a jamais nourrit le corps d'une personne… Les notions d'altruisme, de courage, et de persévérance seront attribuées aux personnes de nature Yang. La société changerait si les deux travaillaient ensemble avec leurs énergies dominantes jumelées. Le problème est que dans cette société, la vie est devenue si contraignante et si difficile que les valeurs Yin n'ont absolument aucune prise sur le devenir de la personne. C'est ainsi que la spiritualité s'est éteinte, après avoir été détournée de ce qu'elle est, par l'emprise religieuse. C'est également ainsi que l'émotionnel a été rangé au placard, après avoir été considéré contre improductif dans les circuits professionnels. Bien évidemment, nous sommes ce que nous sommes. On a beau penser être ceci ou cela, nous restons des humains dotés d'un cerveau conçu avec deux hémisphères.


À l'heure actuelle, les énergies planétaires et universelles font peser sur l'humanité des pressions fortes. Les énergies Yin sont dynamisées, et tous ceux qui ont encore une certaine connexion au coeur d'eux-mêmes ressentent ces énergies. Elles peuvent être bouleversantes, et elles expliquent par exemple les cas de transformation de vie que nous voyons de plus en plus. L'ingénieur qui abandonne tout, carrière, appartement à la ville, études et connaissances, pour aller élever des moutons dans le Larzac a reçu cette part d'énergie. Il y a de la conscience derrière ces changements, et cela impliquera obligatoirement un rééquilibrage énergétique. En d'autres termes, celui qui est trop yin aura vocation à devenir un peu plus yang, et celui qui est trop yang aura vocation à devenir un peu plus yin. Il y aura un processus vital inévitable à suivre, avec des tensions et des incompréhension. Pourquoi ? Parce qu'il ne suffira pas de décider, il faudra comprendre ! Celui qui est Yin, à défaut de compréhension et poussé par l'ego, deviendra yang. Cela sera contre nature, bien évidemment, et engendrera de fait, tout l'inverse de la plénitude. Il en sera de même pour le yang qui découvrira le Yin. En continuant de fonctionner dans ses anciens schémas, il tentera de poser dans la matière ses nouvelles connaissances, et ça deviendra totalement anarchique. Par exemple, on verra naître ainsi le gourou, celui qui impose sa croyance jusqu'à en faire une déviance. Je prendrais comme image le veganisme qui sous prétexte de conscience et d'empathie envers les animaux génère de la haine pour celui qui consomme de la viande, raisonnablement, et parce que son corps en a besoin.


Est-ce Yin ou Yang d'être végan ? Est-ce Yin ou Yang d'être un consommateur de viande ? Les deux peuvent être les deux, et je voudrais expliquer pourquoi.


Le végan intransigeant qui est dans la lutte et le combat, celui qui en plus de lui-même impose aux autres sa façon de penser est Yin. Il est totalement hors sol, ne voyant même plus les besoins physiologiques de l'autre, oubliant même que l'espèce humaine est celle issue des chasseurs/cueilleurs. Un meilleur ancrage à la réalité permettrait à ces personnes d'assumer leurs choix et de reconnaitre qu'elles ont seulement développé la capacité, pour elles, de se passer de viande, ou de palier à leurs carences. Ce végan là, celui qui ne s'occuperait que de lui en sensibilisant les autres aux excès de notre société de consommation, celui là serait inspirant pour les autres, et non pas dominant. Il doté de l'énergie Yin, de la conscience au service de la vie et de l'équilibre, tout en étant ancré à la réalité .


Le consommateur de viande acharné, celui qui mange deux steak hachés par repas, chaque jour de l'année, lui aussi est Yin. Cela peut paraître surprenant, et pourtant… Ne pas avoir conscience de ce que l'on fait, du mal auquel on contribue et que parfois on défend sous de fallacieux prétextes de supériorité, ce n'est pas être ancré. Ce n'est pas être réaliste. Cela part bien évidemment d'un excès de yang, et plus précisément d'une référence au passé, parce que de mémoire d'homme on a toujours mangé beaucoup de viande. L'idée même que cela puisse être autrement, et que le futur soit moins excessif de ce côté là est terrifiant pour le Yang. Ainsi, trop de Yang tue le Yang, et on va devenir totalement perché en haut de ses idées limitées. Le consommateur de viande sain, celui qui n'accepte de consommer qu'une viande produite dans le respect de l'animal, à une fréquence raisonnable, ce consommateur est yang doté d'une conscience yin.

Dans les deux cas nous partons d'une polarité dominante qui par excès finit par devenir l'autre. Cela est totalement incohérent, comme le monde et les sociétés dans lesquels nous vivons. Nous pouvons continuer à dire que nous vivons dans des sociétés Yang, ce qui est vrai dans le système d'éducation et de conditionnement humain de la matrice installée. Pourtant, plus nous avançons, plus les hommes et les femmes sont arrachés de leur ancrage terrestre. Le yin devient dominant, par absence de réalisme. Il y a ceux qui se diront éveillés, dans l'instant présent, parce que tout est beau dans ce monde, et qui ne feront rien pour le changer. Puis il y a ceux qui voient les éveillés comme des sapins de noël éclairés et clignotants, eux aussi dans l'instant présent, et qui continueront à faire en totale inconscience, tout ce qu'ils peuvent pour nous faire sombrer dans l'horreur. Pourquoi ne continueraient-ils pas, puisqu'on les laisse faire, dans ce monde où tout est merveilleux ?


En conclusion, il convient à présent d'évoquer le résultat de ces déséquilibres, sur chaque individu. Un excès de yin ou de yang a des conséquences sur la vie. Nous avons été créé ainsi, dans un Univers polarisé et à la fois stable et instable, maintenu par deux énergies Yin et Yang qui oeuvrent au maintient de la vie. Il est logique que tout déséquilibre énergétique ait des conséquences sur la vie, sur sa fluidité, et sur la joie qu'elle nous apporte ou dont elle nous prive. De dire que tout est beau en ce monde, et de s'affirmer heureux ou heureuse d'être dans la pauvreté, la misère, la maladie est une force. C'est une force yin, positive. Pour autant, peut-on sortir de la pauvreté en se contentant de l'observer et de la trouver belle ? Au mieux, on y restera. Le chemin de vie de chacun est fait d'épreuves, et chacune d'elle se fera la preuve que nous avons en chaque instant la capacité d'apprendre comment ne plus les vivre.


Que ce soit dans notre rapport au monde extérieur, dans la société, ou dans notre rapport à notre monde intérieur, il est important d'être équilibré. Un déséquilibre énergétique crée de nombreux blocages dans la vie, et cela peut être preuve d'inconscience que je ne pas le voir. Trop de yin ou trop de yang est un excès qui bloque la réalisation de l'être. Cet excès est comme une montagne qu'il faut gravir, et sans la compréhension de nos déséquilibres, le seul fait de gravir la montagne ne suffit pas à éviter que l'on en crée une autre, en même temps.


Tous les déséquilibres que nous constatons dans notre société ont une répercussion sur la vie de chacun. Ceux qui adhèrent à la domination du déséquilibre semblent mieux s'en sortir, mais tout tend à penser que cela ne durera pas. C'est un choix personnel que d'aller vers soi et vers sa plénitude totale. Il faudra pour cela faire ce que l'on appelle une compensation. La compensation sera mise en oeuvre en rectifiant ce qui doit l'être, pour rééquilibrer nos énergies. Chaque individu est différent, que ce soit dans son vécu passé, ou dans sa situation actuelle. Sans un accompagnement individualisé, il est bien difficile de mettre en application toutes les belles théories qui sont censées conduire à la transformation personnelle. Ce qui est dans l'ombre de nous même est invisible à nous même, alors comment pourrait-on faire pour changer sa vie si on ne comprend pas ces manques et ces déséquilibres ? Yin yang est bel et bien là, pour nous aider à comprendre, et à apprendre ce que nous sommes réellement, pour laisser ici même matière à offrir aux autres l'expression apparente de ce changement.

36 vues

*Le magnétisme, comme l'énergétique sont soumis à des prérequis sans lesquels l'efficacité est amoindrie. Ils ne dispensent pas, en outre, d'un suivi médical régulier.

  • Facebook - Black Circle

Retrouvons-nous sur Facebook