Sois TOI

Denis Mourizard

Tout est inscrit dans la nature du vivant

« Je suis l’enfant de l’unité, mais je suis aussi le fruit d’une dualité. Je suis l’essence de la trinité, et je suis comme tous.


Je suis l’enfant de deux décisions individuelles. Ma mère et mon père, en chacun d’eux ont décidé de m’engendrer. Deux individualités se sont unis pour créer une famille.


Je suis l’un venu de deux, et nous sommes tous créateurs du trois. LA FAMILLE.


C’est si simple tu savais… C’est concret. C’est la réalité, et celle-ci ne peut être accusée de ne pas être vraie.

Je cherche depuis cette naissance, UN sens. Non pas LE sens, mais mon sens au travers de mes sens. Seulement comprendre l’absolue étendue d’un petit trio de nombres, 1, 2, 3…


Une mère, un père, un fils, 1, 2, 3. Trinité. Le père, le fils, le saint esprit, 1, 2, 3. Trinité.

C’est bien par l’âme qui est le saint esprit de l’homme, coiffé de la lumière du père, que le fils devient son propre père, après avoir été le fils de son père. C’est par l’âme de son enfant qu’il deviendra à son tour le père dans la chair, et par son âme qu’il apprendra à son enfant à devenir un bon père dans la chair, ou une bonne mère.

C’est simple tu vois, simple comme un cycle, simple comme la vie.


Tu es le ROI de ton royaume, tu es la REINE de ton royaume. Peut-être pas encore tout à fait, toi seul(e) le sais. Pour cela tu uniras ta reine et ton roi, ton âme (ton esprit saint) et ton mental (ton esprit cartésien).


a n’est qu’une petite lettre. Le a de l’âme, PREMIÈRE lettre du mot. Un petit a, rond comme le petit ventre rebondit d’une maman, et qui regarde le passé, pour la continuité.


b n’est qu’une petite lettre. Le b de bébé, qui s’est dupliqué dans le mot. Deuxième lettre de l’alphaB, le successeur de l’Alpha, le 2. Un petit b, un petit a retourné vers le futur. Une petite âme dans le ventre d’une maman est en train de pouSSER.


c n’est qu’une petite lettre. Le c de la Ceinture qui ceint le ventre de la mère, ou la tête du Saint. Un petit c, un ventre qui s’est ouvert pour laisser s’échapper le petit a dans la vie, vers son futur. La troisième lettre du mot RAcE, la lettre du passage qui perpétue, du trépas C, celle de la fin de l’enfant dans le ventre de sa mère.

a, b, c, le mouvement de la vie. Trinité.

C’est beau, c’est vrai, c’est noble.


Tout est mouvement, tout est création, tout est génération, tout se multiplie, et la génération fera ainsi les générations, d’âmes, d’hommes et de consciences.


Au début des temps, l’homme était plus proie que prédateur. Il était si frêle dans le monde des bêtes sauvages, qu’il ne lui restait que la régénération de l’âme pour espérer survivre. La mort dans un corps soutient la naissance dans un autre.


Quand on est une proie soumise aux prédateurs, on ne peut que vivre à se défendre. Ainsi l’humanité s’est construite sur le UN, le besoin d’unité collective pour assurer la survie de l’individu. Ont été ainsi crées les collectivités d’hommes, qui n’ont cessé durant des siècles de vivre pour se protéger.


Puis les âmes ont appris, dans leurs familles et dans leurs collectifs. Les âmes ont commencé à s’identifier en tant qu’individus dans le collectif. Elles se sont reconnues et comme des parents, ont ainsi commencé à créer. L’homme a créé les échanges, le troc et le commerce. Les collectifs ont fait circuler l’énergie qu’eux seuls ont créé. L’argent, l’économie, le commerce, la structure sociale.


De générations en générations, les âmes ont grandit ensemble. Moi et l’autre, mon village et l’autre village, mon continent et l’autre continent, mon monde et le monde d’après… Tout ceci sans jamais oublier de se protéger. Alors les hommes se sont fait la guerre, pour protéger ce que les hommes ont voulu leur prendre. Le deux s’est fait dualité.


Ce monde de dualité est notre monde. Le monde et l’humanité en sont a l’enfantement. L’enfantement du petit b, l’humanité a grossit comme le bébé a grossit. Le bébé grossit jusqu’à ce que le corps de la mère ne puisse plus le porter, alors il est expulsé. La terre mère expulsera son bébé, l’humanité.


Le temps du petit c est en train d’arriver. L’humanité va accoucher d’elle-même. Le petit c de la plus simple des connaissances, la connaissance du Choix qui vient du petit b, compris dans ce qu’il a de plus Beau. Le choix du Beau et du Bien, unis dans le bébé venu au monde.


Les temps qui viennent annoncent le temps du choix du bien. Certains parents élèvent leurs enfants par la souffrance. Parce qu’apprendre est difficile. « Il faut souffrir pour être beau ! », « ORDO ab cHAOS ! »… La cellule des condamnés à mort est la vie des illuminés d’un temps caduque. Le temps du bien et du beau du coeur ne peut que succéder au temps de la bonne conscience mentale ou morale.


La morale est la mort de l’âme, une longue mort dans un râle interminable. L’âme est éternelle, on peut encore le renier et tenter d’élever les cœurs par le mental moralisateur. On peut tout essayer, mais on n’empêchera jamais la vérité : durant la nuit des temps nous n’avons jamais cessé d’être des proies pour les bêtes, pour des hommes, pour des hommes empreints de la bête. Le temps est arrivé de changer cela.


Ce qui était va mourir, tout va mourir ainsi pour renaître. Les systèmes de gouvernance vont mourir et renaître. Il n’y aura plus de gouverneurs, mais des ROIS et des REINES de leurs royaumes de conscience. La psychologie va mourir, et renaître autrement.


Ceux qui refuseront ces changements ne vivront que dans la frayeur, jusqu’à tomber dans la démence.

SOIS-TOI ! » DM